Ecclésia 81 axe 1 : Vivre dans le monde…
Samedi 10 avril 2010, la démarche diocésaine Ecclésia 81 a vécu une nouvelle étape : les différents Conseils diocésains et responsables de services et mouvements se sont retrouvés autour de Mgr Carré.

Ils ont travaillé à partir des contributions locales, fruit des partages sur le Livre Blanc qui avait été donné en octobre lors du lancement officiel d’Ecclésia 81. Ils ont ainsi approfondi les différents aspects de la mission catéchétique de notre Église diocésaine. Cela aboutira à des orientations et des mises en œuvre concrètes qui seront données par Mgr Carré et l’équipe pilote d’Ecclésia 81 aux délégués des paroisses le samedi 22 mai à Castres.
Écouter quelques instants sonores de la journée, captés par le père Michel Amalric pour RCF Pays Tarnais




Retours sur Un dimanche autrement
Retour sur le pèlerinage en Terre Sainte qui s’est déroulé du 18 au 25 février 2010
Lectio divina donnée par Mgr Pierre-Marie Carré
Retour en images sur le lancement d’Ecclésia 81
Grandir dans la foi : extraits de la Passerelle, fascicule du Secteur paroissial de Castres Nord
Ecclésia 81 lancé sur le Secteur pastoral puylaurentais avec plus de 150 participants…
Ecclésia 81 : un élan, un approfondissement et un envoi !
Un Partage-Echange "Ecclésia" a eu lieu à Castres Sud
deuxième feuillet
À Carmaux
Le Père Gérard Soulié s’adresse au grand Carmausin : Ecclésia 81 - Grandir dans la foi à tout âge
Grandir dans la foi à tout âge dans le Secteur de Lacaune (2009 - 2010)
Samedi 10 octobre 2009 –

Jésus guérit un aveugle de naissance. Fresque du XIe siècle de la cathédrale Sant Angelo in Formis à Capoue. École de Cassino.

La guérison de l’aveugle. Huile sur toile du peintre El Greco de 1570, dans sa période italienne, à Parme.
Nous vous proposons maintenant de continuer de nous ouvrir au mystère de ce texte par la médiation de 2 artistes qui ont interprété cette guérison à leur façon.
Projeter la fresque : démarche de lecture entière, puis même chose avec le tableau.
Je regarde l’œuvre en silence, je la reçois et je me laisse porter par l’impression générale, j’écoute les sentiments qu’elle m’inspire, sans à priori : 1 min.
Je porte maintenant un regard qui analyse, je nomme dans ma tête ou au micro ce que je vois :
Quelles sont les couleurs dominantes, leur masse, les lignes de composition, les volumes, les oppositions ? Est-ce que je vois une ou plusieurs scènes ? Est-ce que la lumière est traitée de façon spéciale ?
Propositions de réponses
Fresque
Bleu, ocre, marron, gris, couleurs pastels
2 scènes sur le même tableau, comme une BD
Découpage vertical
El Greco : diapo ligne des bras
Opposition vive des tons rouges et violets, ombre (l’aveugle) et lumière (Jésus et le dos de l’homme)
Beaucoup de lignes géométriques
Jésus et l’aveugle au centre de la scène, comme projetés en avant par contraste avec la ligne de perspective
Les lignes des bras convergent toutes vers l’aveugle qui est dans l’ombre ; personne ne regarde Jésus qui est éclairé
Quels éléments du décor, quels objets nous sont montrés ? Y a-t-il des éléments symboliques ?
Propositions de réponses :
Fresque
Décor très sobre, ciel bleu et très grand
Jésus tient le rouleau de la Parole, il joint le geste à la parole
La canne de l’aveugle, la fontaine comme un baptistère
El Greco : diapo ligne de fuite
Une rue à l’antique avec son point de fuite ; rue bordée de très grands bâtiments, le Temple ?
Ciel petit et tourmenté
Jésus tourne le dos à la fuite, il est là pour l’aveugle
Quels les personnages principaux, secondaires, leurs attitudes, les postures, les gestes, les regards, comment sont-ils habillés ?
Propositions de réponses :
Fresque
Au centre, Jésus et l’aveugle. Geste de guérison
À gauche, disciples, discutent de ce qui se passe
À droite, l’aveugle se lave les yeux ouverts, sans canne il tourne le dos à sa condition précédente, conversion, retournement de situation
Peu de témoins de la scène
El Greco : diapos ligne des bras,ligne de fuite, mains
Beaucoup de témoins. Au centre, Jésus et l’aveugle. Jésus le guérit et le soutient. À la verticale de l’aveugle, un homme, une femme : ses parents ?
Groupe de gauche : mené par l’homme de dos qui montre le bâtiment : le Temple, la Loi ? Il tourne le dos à la guérison
À droite, groupe qui ose à peine regarder et qui semble repousser la scène des mains
Les personnages d’arrière plan semblent petits, écrasés par l’axe de fuite : l’intérêt est au premier plan
Quel personnage nous prend à témoin, et de quelle façon ? Qu’est-ce que l’artiste a voulu me communiquer par son œuvre ?
Propositions de réponses :
Fresque
Un apôtre, juste à gauche de Jésus|
Scène catéchétique du Moyen-âge sur les murs d’une cathédrale
El Greco
El Greco s’est représenté, tout à fait à gauche, en costume renaissance
Passion de l’antique et du dramatique des tableaux de la Renaissance
Il s’agit de
Propositions de réponses :
Fresque
Jésus guérit un aveugle de naissance Fresque du XIe siècle de la cathédrale Sant Angelo in Formis à Capoue. École de Cassino.
El Greco
La guérison de l’aveugle. Huile sur toile du peintre El Greco de 1570, dans sa période italienne, à Parme.
Je contemple à nouveau cette œuvre , avec tout ce j’y ai découvert : quels sentiments, quelles émotions fait-elle naître en moi ? À quel passage précis du récit le peintre fait-il référence ? À quelle interprétation nous invite-t-il ? Quelle est sa vision de Dieu, de l’homme ? Qu’est-ce que j’en pense ? Comment cela peut-il nourrir ma prière ?
Nous vous proposons maintenant une 2e œuvre, très différente, avec laquelle nous allons faire le même chemin.
Je regarde encore ces œuvres, en pensant aux éléments qui m’ont marqués, dans l’analyse des tableaux et dans la lecture priante, et je rends grâce pour cette Parole vivante qui me parle encore aujourd’hui.
Jean 9, 1-41 Dieu tient parole ! Longtemps les hommes ont espéré et désiré que Dieu vienne se faire connaître tel qu’il est, qu’il transforme les situations et les personnes par sa présence. Nous ne voyons pas Jésus, mais sans cesse pourtant il se donne par sa Parole, ses sacrements et son Eglise. Ce qui s’est produit durant la vie de Jésus, dont nous parlent les évangiles, n’est pas de l’ordre du simple récit d’un événement passé qui ne reviendra plus jamais.
Ces récits sont écrits pour nous aider à grandir dans la foi. Invoquons l’Esprit Saint pour que le récit que nous allons entendre touche notre esprit, notre cœur, notre volonté. Qu’il nous illumine vraiment !
Cet épisode nous raconte la guérison d’un aveugle, c’est vrai ! Mais, surtout, il nous montre comment celui-ci grandit dans la foi en Jésus. Ce n’est pas un chemin simple et facile ! Il va rencontrer de nombreux obstacles. Ceux qui veulent le détourner du chemin de la foi, les Pharisiens, sont déclarés aveugles à la fin de l’épisode !
Ce qui importe, c’est la signification de cet événement. Il peut devenir un signe pour nous qui ne voyons pas Jésus agir, mais qui entendons le témoignage de l’aveugle guéri.
La guérison de l’aveugle-né, Jésus, l’aveugle et les disciples
Les premiers mots sont très révélateurs. Jésus passe et voit un aveugle. Tout commence par le regard de Jésus qui perçoit la situation de cet homme qui n’a jamais vu la lumière du jour, ni les couleurs. Il est né aveugle. Le monde visible est quelque chose d’étranger pour lui. Le regard de Jésus connaît et il aime. Il va agir pour guérir cet homme.
Les disciples de Jésus voient aussi cet homme, mais ils ont une approche toute différente. Ils cherchent dans le passé ce qui a pu être la cause de la cécité de cet homme. Pas de doute ! C’est le péché commis par quelqu’un. Peut-être pas par lui, puisqu’il est né aveugle, mais par ses parents. Pourtant, depuis longtemps des prophètes avaient dit que chacun devait assumer son propre péché. Il est une victime. La rencontre de cet aveugle sera pour Jésus l’occasion de montrer ce que Dieu peut faire. Dans la guérison de cet homme plongé dans la nuit va se manifester que Jésus est vraiment la lumière du monde.
Les gestes par lesquels Jésus opère la guérison de cet homme peuvent paraître étranges : cracher sur le sol, faire un peu de boue, la mettre sur les yeux aveugles et l’envoyer se laver à la fontaine de Siloé (ce qui veut dire : envoyé !) … N’y a-t-il pas quelques allusions au récit biblique de la création de l’homme où Dieu le façonne à partir de la terre humide ? Voici une nouvelle création, comme une nouvelle naissance pour l’aveugle. Jésus le touche, lui parle : une relation de proximité s’instaure dans laquelle Jésus est comme la main de Dieu qui vient toucher l’humanité marquée par le malheur. Finalement, n’est-ce pas le sens du baptême qui est une véritable illumination, une nouvelle création dans l’Esprit du Christ ?
Et si l’aveugle guéri reste anonyme, n’est-ce pas pour que chacun de nous puisse se reconnaître en lui, s’identifier à lui. Nous sommes cet homme quand la force de renouvellement de notre baptême nous saisit et nous transforme !
L’entourage et l’aveugle guéri (v. 8-12)
L’aveugle est guéri. Maintenant une autre vie commence. Il va falloir rendre compte du changement, de la transformation qui s’est réalisée. Il faut bien dire que ce n’est plus le même homme !
Nous remarquons que durant tous les épisodes de discussion, l’aveugle guéri est seul. Jésus ne parle pas, ne se montre pas. Il est en quelque sorte absent… C’est dans cette lutte de plus en plus vive, et même violente vers la fin, que va grandir la foi de cet homme. Trois questions vont revenir sans cesse : que s’est-il passé pour qu’il se mette à voir ? Y a-t-il vraiment eu un miracle ? Comment les choses se sont-elles réalisées ? Qui a fait cela ? Quoi ? Comment ? Chaque fois que nous avons à rendre compte de choses essentielles dans notre vie, et à plus forte raison de la rencontre de Jésus, ce sont ces questions qui reviennent ;
Tout commence par l’entourage de l’ancien aveugle. Ces gens en restent à la curiosité. Est-ce bien lui qui a été guéri ? Que s’est-il passé ? Où est celui qui t’a guéri ? Ils en restent à l’aspect extérieur, impressionnés par un fait divers surprenant. Mais la question de la foi n’est pas posée.
À l’égard de ces personnes, l’aveugle en reste à la simple description. Lui aussi n’exprime pas de foi : « l’homme qu’on appelle Jésus ». Par contre, il affirme nettement l’expérience de sa guérison et il rapporte les diverses étapes en concluant par : « je me suis lavé, alors, j’ai vu ! »
Les pharisiens et l’aveugle guéri (v. 13-17)
Les pharisiens sont des responsables religieux. Ils perçoivent qu’au-delà du fait divers il y a autre chose. Il s’agit d’un signe. C’est-à-dire que le visible, la guérison, renvoie à quelque chose d’invisible : est-ce Dieu qui a agi par l’intermédiaire de Jésus ?
Les opinions sur l’événement sont opposées et provoquent une division. Pour les uns, Jésus viole la loi du shabbat : il ne peut donc pas être un envoyé de Dieu. Les autres s’interrogent et ne trouvent pas de réponse à ce qui leur paraît contradictoire.
Quant à l’homme guéri, son opinion est faite. Ayant assisté à leurs débats et à leurs doutes, il progresse dans sa foi. Maintenant, il peut dire : « c’est un prophète ! »
Ce récit nous interroge personnellement : quel est mon choix par rapport à Jésus lorsque je rencontre des oppositions et que la situation devient compromettante ?
Les pharisiens et les parents de l’aveugle guéri (v. 18-23)
L’enquête continue ! L’idée des Pharisiens est de prouver qu’il n’y a pas eu de vraie guérison. Mais l’évangéliste note bien qu’ils ont peur et qu’ils n’osent rien dire. Ils sont paralysés et n’osent même pas dire qu’ils sont contents que leurs fils ait retrouvé la vue. Peu s’en faut que leur fils ressemble à un étranger.
Derrière ces parents apeurés, il y a tous ceux qui hésitent à se déclarer ouvertement disciples du Christ. Ne nous est-il pas arrivé d’en faire partie ?
Les Pharisiens et l’aveugle (deuxième temps, v. 24-34)
L’aveugle considère sa guérison comme un signe qui fait découvrir celui qui en est l’origine. Il réfléchit et dans les débats dans lesquels il est impliqué il progresse dans la foi ; peu à peu il en arrive à reconnaître qui est Jésus.
Il faut ici souligner le courage de cet homme qui ne cache pas ses convictions et les présente tout net. Maintenant, il a perçu les contradictions des propos tenus par les Pharisiens : seul un envoyé de Dieu peut réaliser quelque chose d’extraordinaire comme rendre la vue à un aveugle de naissance. Pour lui, aucun doute : ce n’est pas un pécheur, il vient de Dieu !
En affirmant cela, il se compromet au point d’être chassé par les Pharisiens. Il est vraiment ce que disent les Pharisiens au v. 28 : « Toi, tu es son disciple ».
Jésus, l’aveugle guéri et les Pharisiens (v. 35-41)
C’est l’aboutissement des deux cheminements déjà présentés par l’évangéliste.
L’aveugle guéri qui voit maintenant Jésus et qui peut affirmer sa foi en lui : « Crois-tu au Fils de l’homme ? » « Qui est-il pour que je croie en lui ? » « Tu le vois, c’est lui qui te parle » « Je crois Seigneur ! » et il se prosterne.
Paroles et gestes manifestent la foi qui a grandi et qui est arrivé à son sommet. Les Pharisiens continuent à s’opposer. En fait, les aveugles, ce sont eux car ils refusent la lumière que Jésus vient leur apporter.
L’aveugle n’avait rien demandé : Jésus est venu à lui d’abord pour le guérir, puis pour se révéler dans ce qu’il est : l’envoyé de Dieu.
L’aveugle est devenu croyant également parce que des adversaires s’opposaient à lui. Ce qui l’a poussé en avant et l’a fait grandir dans la foi, ce sont les questions des Pharisiens : « Que dis-tu de lui ? » « Que t’a-t-il fait ? », leurs affirmations brutales : « cet homme est un pécheur ». Il résiste à cela et il perçoit que son expérience est toute autre. C’est en étant secoué par les autres qu’il avance.
Il y a tous les autres : l’entourage qui reste à la surface des choses et qui s’étonne à peine de ce qui lui arrive ; les parents qui n’osent rien dire et les Pharisiens qui refusent l’action de Dieu.
Conclusion.
Ce récit présente une transformation physique et une profonde évolution spirituelle. Sans l’initiative de Jésus, cet homme serait resté aveugle. Le récit montre bien que ce qui l’a poussé à croire vraiment en Jésus, c’est l’opposition qu’il a rencontrée. Il est provoqué à se poser la question de l’identité de Jésus, de son origine et de la portée profonde de la guérison dont il a été le bénéficiaire. En reprenant ce récit, demandons au Seigneur d’être stimulés dans notre foi, y compris à travers les contestations rencontrées.
Dans une société de consommation, façonnée par les nouveaux moyens de communication et marquée par une crise de transmission, les références chrétiennes deviennent floues. Dans le même temps, des demandes diverses au niveau du sens de la vie et de la spiritualité se font jour ; des personnes de tout âge interpellent la communauté chrétienne.
Il faut donc prendre un temps pour constater ces évolutions dans nos lieux de vie, pour percevoir les besoins nouveaux ; un temps pour renouveler notre désir de transmettre , pour souligner les initiatives existantes et pour améliorer les propositions. Tel est le projet Ecclésia 81, parcours diocésain pour l’année 2009-2010. Le lancement d’Ecclésia 81, grandir dans la foi à tout âge s’est fait samedi 10 octobre en l’église Notre-Dame d’Espérance de Castres.
Cette journée a débuté par un temps de lectio divina afin de se ressourcer dans sa foi. Car l’Église diocésaine sera appelante et missionnaire dans la mesure où elle approfondit sans cesse sa foi et se ressource dans la lecture priante de la Bible et dans la célébration des sacrements. Finalement, c’est la première exigence.
Puis Mgr Dufour (qui est le président de la Commission épiscopale pour la catéchèse et du catéchuménat) est intervenu sur le lien entre catéchèse et vie ecclésiale et sur la nécessité d’une catéchèse offerte à tous les âges de la vie.
Après un temps d’échange avec lui , plusieurs initiatives ont été présentées pour illustrer des orientations nouvelles en catéchèse.
En conclusion, au cours d’un temps d’envoi, a été remis aux participants le livret "Ecclésia 81" pour qu’ils poursuivent la réflexion dans leurs secteurs paroissiaux.
Qui était invité ? D’une manière générale, tous les passionnés de la catéchèse et de la transmission de la foi, parmi lesquels les prêtres, diacres et séminaristes ainsi que les catéchistes des paroisses.
Étaient invités aussi d’une manière particulière les membres des équipes d’EAP et des conseils pastoraux pour souligner le fait suivant : c’est toute la communauté chrétienne qui porte le souci de la catéchèse.
Enfin, les délégués des mouvements (Action catholique, MEJ, END…) et services (équipes liturgiques, de funérailles ; CPM ; pastorale de la santé ; préparation au baptême…) étaient présents car à travers leur mission spécifique, ils sont invités à proposer des temps catéchétiques aux membres de leurs équipes.
| Télécharger le Livret ecclésia 81 |
| Voir le dossier d’Église d’Albi du 23 septembre |
Des livres pour accompagner notre réflexion
Avec saint Jean, grandir dans la foi

Pour le service du catéchuménat : père Joseph Dequick, Henri Frézières, Claude et Michel Rodier.
Pour le service diocésain de la catéchèse : Marie-Christine Chapus, André Fabre, père Emmanuel Goulard, Agnès Poinsot, Marie-Rose Portalier
Personnes s’adjoignant à ce groupe pour assurer le lien avec d’autres réalités pastorales : Pascale Bertoldi (AEP), père Jean-Claude Ferret (liturgie), Chantal Pataille (équipes des funérailles), père Philippe Sènes (pastorale des jeunes)
Seigneur Jésus, avec les Apôtres nous te disons :
« fais grandir en nous la foi » (Luc 17, 5).
Dans les moments de doute et d’épreuves,
fais-nous percevoir ta présence.
Dans les moments de joie et de bonheur,
donne-nous de ne pas te délaisser.
Nous te confions les enfants et les jeunes,
les adultes et les personnes âgées : fais grandir en chacun la foi.
Donne-nous d’être de vrais témoins de ta présence et de ton amour pour chacun.
Toi qui vis avec ton Père et l’Esprit Saint
pour les siècles des siècles. Amen.
Mgr Pierre-Marie Carré
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